Boris Vian 100 ans

“Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le bonheur de tous les hommes, c’est celui de chacun.” disait Boris Vian

Personne n’y croit, tant ce grand gars est toujours vivant parmi nous. Alors, il fallait bien risquer un monument pour lui rendre hommage. Pas une statue inaugurée en grande pompe, non ! Il se serait roulé par terre de rire. Mais, pour célébrer son centenaire, un bel ouvrage rassemblant pêle-mêle tout ce que nous savons et apprécions de lui :

100 dates de sa vie, 100 noms qui ont jalonné son existence, 100 aphorismes dont il avait le secret, 100 titres choisis parmi la masse de ses écrits, 100 disques, 100 objets pour appréhender son univers et recréer l’ambiance de Saint-Germain-des-Prés qu’il aimait tant… et des centaines de photos, dont de nombreuses sont inédites, émouvantes, parlantes, criantes de vie.

Le livre anniversaire accompagne les célébrations officielles du centenaire de Boris Vian, qui feront revivre d’une éternelle jeunesse cette figure solaire, cet esprit brillant et engagé, pas toujours compris de son vivant, mais dont l’oeuvre connaît de nos jours un retentissement mérité.

« Boris Vian, 100 ans » Editions Prisma Heredium

Auteures : Alexia Guggémos et Nicole Bertolt
ISBN : 978-2-8104-2802-1
Parution : Octobre 2019
Format : 24 x 28 cm Prix : 39.95 €

L’Histoire de l’Art pour les nullissimes

« Pour moi, il n’y a pas de passé ni d’avenir en art », affirmait Pablo Picasso. L’histoire de l’art est ainsi jalonnée de ces « trouvailles », fruits d’une maîtrise technique exemplaire mêlée à une intelligence du sensible. L’ouvrage « L’Histoire de l’art pour les nullissimes » répertorie les plus beaux sourires dans l’art, de L’Intendant de Mari (2400 av JC) à La Joconde (vers 1503-1506) de Léonard de Vinci, et aux sourires plus contemporains comme celui du Dalaï-Lama du street artist français Invader qui figure dans la Collection du Musée du Sourire.
> COMMANDEZ « L’Histoire de l’art pour les nullissimes » (Editions First) 24,95 € TTC sur www.pourlesnuls.fr

Musée du sourire : Histoire d’une collection

La Journée du sourire en 2002 a permis la rencontre avec Lucie Gachet, lauréate du concours photo et vidéo. Étudiante à l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes, l’artiste a réalisé cette édition « Musée du sourire : histoire d’une collection » dans le cadre de ses études. On y apprend la genèse du musée. Il était une fois, un jour de grève, l’idée qui a germé d’un parcours des 10 plus beaux sourires au Musée du Louvre.

Confidence d’Hervé Télémaque

Au cours de deux années d’entretiens avec le peintre franco-haïtien Hervé Télémauqe (né en 1937), l’auteur du « Petit célibataire un peu nègre et assez joyeux » (1964) renaît « Confidence », une oeuvre importante réalisée en 1965, choisie par André Breton pour figurer dans «L’Ecart absolu», la dernière Exposition surréaliste internationale organisée par le poète lui-même. Une rencontre au long cours avec la critique d’art Alexia Guggémos, au fil des jours, dans l’effervescence ou la sérénité, au coeur du monde ou dans le retrait de son atelier.
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Le Manuel de No Big Deal

Le Manuel de No Big Deal est un petit livre d’entretiens fictifs entre les artistes du groupe No Big Deal et une critique d’art imaginaire – en la personne d’Alexia Guggémos. Quand les artistes français Fabrice Midal, Bruno Tyszler ou Véronique Ellena créent ensemble, ils sont No Big Deal ! Analyse de cette oeuvre articipative, pionnière, édirée en 1999, à la fois incisive et drôle. Editions du Musée du sourire.

ÉPUISÉ

France 5 – le doc Stupéfiant : « Le sexe du rire… et du sourire »

Pendant des siècles, le rire est resté une prérogative des hommes. Longtemps placé sous surveillance, le rire féminin est toléré dans les salons, à l’abri des regards… Une femme qui rit passe alors pour une effrontée, une folle, une hystérique. Le rire déforme, défigure, il est l’opposé de la beauté, de la séduction, de ce que l’on pense être la féminité. Ce sont les artistes comme Molière d’abord, Auguste Rodin, Yvette Guibert, plus tard Mae West, la troupe du Splendid ou Valérie Lemercier qui ont ouvert le rire aux femmes.

Le 10 décembre 2021, Le Doc Stupéfiant raconte la longue conquête du rire féminin.

Avec les plus grands spécialistes, des historiens comme Alexia Guggémos pour parler de La Danse de Jean-Bapriste Carpeaux, et des artistes (Anne Roumanoff, Nora Hamzawi, Laurent Baffie, Nelly Quemener, Xavier Mauduit, Sabine Melchior-Bonnet, Maud Amour…). Documentaire de 90 min • Un film de Julie Peyrard et Lise Thomas-Richard • Produit par Laurent Bon • Production éditoriale Julien Beau • Production Bangumi et France Télévisions.

Par quel processus le sourire est-il contagieux ?

Le mécanisme cérébral qui permet l’imitation quasi instantanée des expressions faciales de notre interlocuteur reste encore obscur. Ce processus, en grande partie inconscient, pourrait reposer sur les neuronnes miroirs. Cette catégorie de neurones moteurs nous permet en effet de « rentrer dans la peau de l’autre ». Très utiles dans les apprentissages, les neurones miroirs nous aideraient à regarder dans l’autre… comme dans un miroir. C’est pourquoi on les nomme les neurones de l’empathie.

Le sourire a t-il la même signification dans toutes les cultures ?

La façon dont le sourire est perçu diffère selon les cultures. Attention, donc ! En Norvège, sourire a un inconnu vous fera passer pour un fou. « On sourit partout mais pas pour les mêmes raisons », affirme David Le Breton, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg et auteur du livre « Les Passions ordinaires. Anthropologie des émotions » (ed. Payot). « Au Japon, quand on annonce à quelqu’un qu’on a perdu un être cher, on le fait en souriant, pour lui signifier qu’il ne doit passe sentir impliqué dans notre peine. » Si un large sourire est pris comme un signe d’ouverture à l’autre aux États-Unis, en Russie il en est tout autrement. En Suisse, le sourire est preuve d’intégrité – un pays décidément très charmant -. Selon Kuba Krys, chercheur en psychologie sociale à l’université de Varsovie, le sourire est davantage valorisé dans les pays ouverts à la nouveauté. Il a réalisé une étude auprès d’un panel de personnes de 44 nationalités différentes qui ont du classer 8 visages, souriants ou non, du moins intelligent au plus intelligent. Résultat : En Allemagne, en Suisse et aux Philippines, ceux qui souriaient ont été jugés plus intelligents que les autres. Au Japon, en Inde, en Iran ou en Russie, ils ont été classés peu intelligents. Dans ces pays, le sourire est surtout perçu comme signe de fourberie et de corruption.