L'actualité du Musée du sourire

Pichet au sourire de Picasso

Le pichet au sourire de Picasso

Le Musée du sourire a enrichi ses collections grâce à l’acquisition d’une pièce d’exception : un pichet Tête de Pablo Picasso façonné en 1956. Cette œuvre en céramique captive le regard par sa dualité fascinante. D’un côté, l’artiste a dessiné un visage au sourire diablotin, tandis que l’autre face dévoile une expression tout aussi malicieuse. À cette époque, Picasso se rend quotidiennement à l’atelier Madoura à Vallauris pour façonner la terre. Cette double facette sur le pichet suscite une interrogation : le maître espagnol a-t-il voulu représenter ses propres enfants ? En 1956, son fils Claude, né en 1947, célèbre ses 9 ans, tandis que sa fille Paloma, née en 1949, atteint l’âge de 7 ans. Dans le feu de l’atelier, Picasso puise son inspiration dans la spontanéité de l’enfance qui l’entoure. Une séquence unique dans son oeuvre. Ce pichet incarne la tendresse et l’humour que le peintre aimait insuffler à l’argile de Vallauris. En savoir plus sur great-artmag.com

Le Musée du sourire imagine son architecture du futur avec l’IA

À l’occasion de la MuseumWeek 2026, du 1er au 7 juin, le Musée du sourire a lancé une expérience originale. On a demandé à l’intelligence artificielle d’imaginer son bâtiment idéal. Le résultat s’inspire des formes fluides de l’architecte Zaha Hadid. Les courbes évoquent un sourire ouvert sur le monde. La lumière occupe une place centrale. Chaque espace invite à la rencontre et au partage. #IAMuseesMW > En savoir plus sur la MuseumWeek 2026 sur great-artmag.com

Acquisition d’une tête de Korè : un jalon archaïque pour le Musée du sourire

Visage juvénile, lèvres fines, tendues, relevées avec une retenue caractéristique… la tête de la Korè en terre cuite s’inscrit dans la tradition des statues votives féminines offertes aux sanctuaires entre le VIIᵉ et le milieu du Vᵉ siècle av. J.-C. L’œuvre conserve l’essentiel : une douceur sculptée et surtout un sourire, trace fondatrice de l’expression dans l’art occidental. Dans la pensée grecque, cette présence lumineuse relève de l’agalma : un objet qui charme, qui honore, qui élève. La Korè incarne ce principe et traverse les siècles avec la même intensité retenue. En rejoignant les collections du Musée du sourire, en novembre 2025, lors d’une vente chez Artcurial, cette tête de Koré dialogue naturellement avec une autre figure emblématique : la Korè au Péplos (vers 530 av. J.-C.), conservée au Musée de l’Acropole d’Athènes. Même retenue du geste, même sourire à peine esquissé, même élégance des lignes influencée par la mode ionienne.

Les 30 ans du Musée du sourire racontés dans un livre : « Rares sourires »

Rares sourires : trente ans d’une quête du vrai visage ! Pourquoi le sourire est-il si rare dans l’art ? C’est à cette question que répond Alexia Guggémos dans Rares sourires – Enquête dans les musées du monde (Édilivre, novembre 2025). En 118 pages, la critique d’art et fondatrice du Musée du sourire condense trente années d’observations, de voyages et de rencontres, pour décrypter cette émotion universelle, pourtant si peu représentée dans l’histoire visuelle. Du trait préhistorique aux pixels contemporains, Alexia Guggémos déroule une exploration sensible et érudite des formes, des interdits et des symboles du sourire. Chaque époque, chaque culture, chaque œuvre rencontrée devient un miroir de nos manières d’habiter le monde. Le sourire, fil discret mais tenace, relie les visages de pierre, de toile ou d’écran à notre humanité partagée. Ni essai académique ni simple carnet de route, Rares sourires tient de la méditation visuelle. On y lit autant la sociologue du numérique que la poète du regard. À travers les pages, le livre retrace aussi les trente ans du Musée du sourire, premier musée virtuel créé en 1996, bien avant l’ère des métavers. Ce voyage à travers les siècles et les visages révèle une vérité simple :…

Une Journée mondiale du sourire en octobre

Vendredi 2 octobre 2026, célébrons la Journée mondiale du sourire ! En 2025, le Musée du sourire a fêté l’événement avec l’artiste suédoise Karin Lewin. Elle a dévoilé son Drapeau sourire – pirate, une œuvre qui a récemment intégré la collection. En France, les associations françaises comme La Chaîne de l’Espoir s’en saisissent pour souligner l’importance du sourire pour des enfants opérés de malformations, et pour faire de cette journée une occasion de sensibilisation.

MuseumWeek 2025 : « Smiling Great Wall in China », une création avec IA par Brice Weber entre dans la collection

Le 2 juin 2025, une œuvre lumineuse entre dans la collection du Musée du sourire. Intitulée Smiling Great Wall in China, elle est née d’un geste à six mains : le trait libre de Philippe Weber, les couleurs vibrantes de Brice Weber, et l’élan scénaristique de Christophe Weber. Trois regards, une même tendresse. La Grande Muraille de Chine serpente dans un paysage de montagnes. Mais très vite, elle se met à onduler, à danser. Deux soleils l’embrasent, les arbres s’ouvrent comme des fleurs. Rien n’est figé : tout respire, tout sourit. Brice Weber donne vie à l’esquisse avec une grâce numérique qui prolonge le souffle du dessin de Philippe Weber. Les couleurs chantent, les lignes murmurent. L’animation, pensée pour la MuseumWeek 2025, explore les possibles de l’IA dans l’art : au service de la poésie, de la transmission, du rêve. Dans cette œuvre originale et pionnière, le sourire éclot dans le mouvement, dans la courbe d’un mur devenu lien, dans la lumière d’un paysage réinventé. Une fresque joyeuse, où l’on avance avec les yeux grands ouverts, et le cœur léger. 👉 Découvrez MuseumWeek2025 et le Musée du sourire📲 Sur Instagram : Brice Weber, Philippe Weber, Christophe Weber

Paris Gallery Weekend : Un fil d’Ariane nommé sourire

La rive gauche à Paris devient le théâtre d’un itinéraire poétique : un parcours baptisé Un fil d’Ariane nommé sourire, imaginé pour la 12e édition du Paris Gallery Weekend en mai 2025. Pensé comme une respiration au cœur de l’effervescence artistique — 75 galeries participantes, plus de 150 artistes —, ce chemin propose de ralentir, de s’attarder, de suivre un fil invisible mais tenace : celui du sourire. Ni emblème creux, ni motif d’agrément, le sourire ici est dense. Il traverse les œuvres comme une énergie souterraine. Il surgit là où on ne l’attend pas, dans une mosaïque pixelisée, une bouche de pierre sculptée il y a des siècles, un geste pictural généreux, une scène de rue dérobée. Présence silencieuse, résistance douce, mémoire transmise. Le sourire devient le cœur battant d’une autre manière de voir — et d’éprouver — l’art. Découvrir le parcours Un fil d’Ariane nommé sourire

Nuit des musées : l’esprit bondissant de Louise Cops à l’honneur

La Nuit des musées est un événement européen qui permet au public de visiter gratuitement des musées et des institutions culturelles pendant une soirée. Organisée pour la première fois en 2005, cette manifestation a lieu généralement un samedi soir du mois de mai. En 2024, samedi 18 mai, le Musée du sourire a ouvert exceptionnellement ses portes à Paris jusqu’à minuit. Au programme de la soirée : la signature du livre de l’architecte et photographe Louise Cops, « Biscoto dans le métro », lancer du petit bonhomme bondissant sur les verrières du musée, loterie de jeux d’artistes, et longues parties de billard… Paris, Munich, NewYork… C’est un regard insolite et tendre qui traverse les scènes de vie croquées par l’artiste belge Louise Cops. Sous l’objectif globe-trotter de cette architecte de formation, qui a grandi au Congo, et vit désormais à Paris, l’esprit décapant et libre s’exprime, nourri de lignes et d’harmonie. L’œil saisit un point de fuite, s’enroule dans des rondeurs surgies d’un banc, embrasse l’espace d’une gare vide de ses trains et de ses voyageurs. « Le flâneur cherche des espaces libres », affirme le philosophe Walter Benjamin dans Le Livre des passages. Un vendeur attend le touriste occasionnel aussi immobile…

La boite à jeux d’artistes s’enrichit du Memory de Cecily

Au Musée du sourire, il est possible de jouer… avec des jeux d’artiste ! Le Memory de Cecily vient de rejoindre la boite composée du jeu de l’oie de l’artiste surréaliste Yves Tanguy, le Tarot de Salvador Dalí ou encore le puzzle de Mathieu Mercier. Qui est Cecily ? Diplômée de l’école Estienne, Cecily Green a le sens du graphisme et le goût du papier. Sa créativité est sans limite. Mais ce qu’elle aime le plus, c’est l’interaction avec le public. C’est ainsi qu’en 2014, elle imagine des ateliers pédagogiques pour enfants, autour de la couleur et la photographie, pour la Maison Européenne de la Photographie à Paris. La couleur est son fil rouge, rose, bleu… Elle prend à coeur sa mission de coloriste pour les maquillages Lancôme ou encore les tissus Marocain Tazert. En 2018, elle est invitée à exposer à la galerie Pierre-Alain Challier à Paris ses œuvres autour du calendrier de couleur « quelle couleur fait-il aujourd’hui ? » Pour le Musée du sourire, en 2023, elle réalise le « Memory de Cecily », composé de 12 sourires à rassembler par duo. Saurez-vous relever le défi ? Photo : Bertrand Bozon @bertrandbozon Le coffret a été designé par Corine Favre Beraudias,…

Art Talk avec Marie Méon

Le chef de cuisine ne serait-il pas le premier des artistes performers ? La 2e édition du festival d’art Night-Fall Art Genève se tient à Paris du 24 juin au 9 juillet. Le Musée du sourire organise avec gourmandise l’un des art-talks, le 29 juin à 19h. Focus avec Marie Méon, artiste culinaire, sur la mixologie entre art et gastronomie. Au programme des « art talks » de Night-Fall Art Genève: la rencontre avec Guillaume Gomez, ancien chef de l’Élysée, nommé en 2022, « ambassadeur de France pour la gastronomie ». Ou encore, le 29 juin, à 19h, au Musée du sourire, une intervention de Marie Méon, fondatrice du studio de création Manger-Manger, pionnière d’un courant que l’on pourrait appeler le « mixologisme ». « Art et Gastronomie : De la nécessité de mixologer » « Au Japon, les sens du bon, du beau, des saisons, du sourcé, et de l’anti-gaspillage, participent de la culture et du savoir-vivre. Mais au-delà de ces notions, ce sont des symboles qui sont dégustés, il y a un sens dans chaque bouchée », affirme Marie Méon, artiste d’origine franco-japonaise, qui déclare ne se sentir ni cheffe, ni food-designer, ni traiteur, mais auteure d’expériences sensorielles et de scénographies comestibles. Programmation Night-Fall…