Le Musée du sourire est né un jour de 1996. Je dirigeais alors la revue littéraire et artistique Cargo dont le dernier numéro portait sur la guerre. Images d’écorchés, paysages de ruines, approches vertigineuses du vide… J’ai ressenti le besoin de porter mon regard sur des œuvres véhiculant la force d’une émotion positive. Avant tout, la surprise, la joie, la beauté, à la fois dans la grâce et la gravité. Un objectif devenu un leitmotiv : faire aimer l’art d’une façon immédiate au plus grand nombre.