La Nuit des musées est un événement européen qui permet au public de visiter gratuitement des musées et des institutions culturelles pendant une soirée. Organisée pour la première fois en 2005, cette manifestation a lieu généralement un samedi soir du mois de mai.
En 2024, samedi 18 mai, le Musée du sourire a ouvert exceptionnellement ses portes à Paris jusqu’à minuit. Au programme de la soirée : la signature du livre de l’architecte et photographe Louise Cops, « Biscoto dans le métro », lancer du petit bonhomme bondissant sur les verrières du musée, loterie de jeux d’artistes, et longues parties de billard…
Paris, Munich, NewYork… C’est un regard insolite et tendre qui traverse les scènes de vie croquées par l’artiste belge Louise Cops. Sous l’objectif globe-trotter de cette architecte de formation, qui a grandi au Congo, et vit désormais à Paris, l’esprit décapant et libre s’exprime, nourri de lignes et d’harmonie. L’œil saisit un point de fuite, s’enroule dans des rondeurs surgies d’un banc, embrasse l’espace d’une gare vide de ses trains et de ses voyageurs. « Le flâneur cherche des espaces libres », affirme le philosophe Walter Benjamin dans Le Livre des passages. Un vendeur attend le touriste occasionnel aussi immobile que ses tours de métal, des télescopages urbains sont pris à la volée comme ce pochoir montrant un chien face à un smiley rayonnant… La lumière parle dans chacune de ses photographies. Les matériaux, aussi. L’émotion peut ainsi jaillir de la brillance d’un asphalte mouillé, tel un secret imprégné de bitume. Le passage rapide d’une voiture ou les reflets rougeoyants d’un néon contrastant avec l’ossature austère d’un bâtiment, et c’est toute la scène qui s’anime dans un éloquent silence. En toute beauté, il est une blessure secrète.
Paris, Munich, New-York… C’est un regard insolite et tendre qui traverse les scènes de vie croquées par la photographe belge Louise Cops. Sous l’objectif globetrotter de cette architecte de formation, qui a grandi au Congo, et vit désormais à Paris, l’esprit décapant et libre s’exprime, nourri de lignes et d’harmonie. L’œil saisit un point de fuite, s’enroule dans des rondeurs surgies d’un banc, embrasse l’espace d’une gare vide de ses trains et de ses voyageurs. « Le flâneur cherche des espaces libres », affirme le philosophe Walter Benjamin dans Le Livre des passages. Un vendeur attend le touriste occasionnel aussi immobile que ses tours de métal, des télescopages urbains sont pris à la volée comme ce pochoir montrant un chien face à un smiley rayonnant… La lumière parle dans chacune de ses photographies. Les matériaux, aussi. L’émotion peut ainsi jaillir de la brillance d’un asphalte mouillé, tel un secret imprégné de bitume. Le passage rapide d’une voiture ou les reflets rougeoyants d’un néon contrastant avec l’ossature austère d’un bâtiment, et c’est toute la scène qui s’anime dans un éloquent silence. En toute beauté, il est une blessure secrète.
